Après les séances de présentation du club la semaine dernière, 24 élèves sont venus pour leur première séance de club effective (les inscriptions sont fermées).

D'abord le jeudi 1er octobre de 8h30 à 9h15 pour Camille (1), Ophélie et Vincent qui, ayant cours aux horaires proposés, ont malgré tout voulu participer au club. Ce fut pour eux une présentation des activités et du travail à faire.
Ensuite, toujours jeudi mais de 13h00 à 14h00, Anaïs, Cédric, Julien, Tony, Mallaury, Emilie, Morgane, Charlène et Lucile sont venus compléter leurs arbres généalogiques avec ce qu'ils ont déjà trouvé. Peu pour certains, beaucoup pour d'autres. Ceux qui prennent le relais de leur frère ou sœur ont un travail facilité en apparence ; en réalité, cela les oblige à être dans le bain plus vite... et à faire leurs premières demandes d'actes d'état civil dès cette semaine. Et Mallaury bénéficie d'un registre matricule qui avait été obtenu après que sa sœur soit partie au lycée l'an passé. Une biographie qui ne pourra cependant être commencée que la semaine prochaine, courrier oblige. Morgane est venue avec le premier portrait d'un ancien poilu.
Pour le groupe du vendredi, le bilan est aussi prometteur que pour ceux du jeudi. Johanna, Noémie (1), Dimitri, Thomas, Juliette, Duncan, Lise, Camille (2), Kornélia, Arthur, Marie, Charlène et Noémie (2) sont venus commencer leurs recherches.

Ce sont déjà 9 ancêtres ayant pu participer au conflit qui ont été trouvés, dont 5 Sarthois. Et parmi ces Sarthois, 3 ont déjà leur registre matricule grâce à la mise en ligne des documents par les Archives départementales de la Sarthe pour les classes les plus anciennes. Quel gain de temps ! Dès la semaine prochaine, les recherches à proprement parlé vont commencer sur un territorial, un bleu de la classe 1918 et un capitaine d'administration de première classe, premier officier trouvé au club en 4 ans. Et un mort pour la France, ain,i qu'un probable ; avant la confirmation la semaine prochaine de l'hécatombe dans une famille : 4 arrière-grands-oncles tués en 1914-1915. Chaque histoire de famille est unique : de celle où tous les ancêtres ont échappé à la mobilisation (trop jeunes ou trop âgés) à celles qui ont payé un prix effarant.

BCD.